Lorsque l’on s’intéresse à la simplicité volontaire, il est facile de perdre rapidement le sens des réalités… Par là, je ne veux pas dire que cette simplicité est utopique. Bien au contraire, il me semble que c’est le monde dans lequel nous vivons qui l’est, au travers de sa dimension la plus prégnante puisqu’elle a fini par constituer la trame sur laquelle se tisse la quasi-totalité de nos existences. Je veux bien entendu parler de la bureaucratie qui a peu à peu remplacé la réalité elle-même ou plutôt qui a réussi à redéfinir le sens de cette réalité. Notre voyage nous donne aussi l'occasion d'une réflexion (en quatre partie) sur les différentes manifestations de cette maladie des temps modernes.
Retourner en famille à l'école de l'autonomie et de la solidarité. La chronique d'Ahmed
lundi 28 mars 2016
Bureaucratie 2ème partie : Public/Privé, l'Empire bureaucratique
Lorsque l’on s’intéresse à la simplicité volontaire, il est facile de perdre rapidement le sens des réalités… Par là, je ne veux pas dire que cette simplicité est utopique. Bien au contraire, il me semble que c’est le monde dans lequel nous vivons qui l’est, au travers de sa dimension la plus prégnante puisqu’elle a fini par constituer la trame sur laquelle se tisse la quasi-totalité de nos existences. Je veux bien entendu parler de la bureaucratie qui a peu à peu remplacé la réalité elle-même ou plutôt qui a réussi à redéfinir le sens de cette réalité. Notre voyage nous donne aussi l'occasion d'une réflexion (en quatre partie) sur les différentes manifestations de cette maladie des temps modernes.
mercredi 23 mars 2016
Bureaucratie 1ère partie : Bienvenue en Absurdie
Lorsque l’on
s’intéresse à la simplicité volontaire, il est facile de perdre rapidement le
sens des réalités… Par là, je ne veux pas dire que cette simplicité est
utopique. Bien au contraire, il me semble que c’est le monde dans lequel nous
vivons qui l’est, au travers de sa dimension la plus prégnante puisqu’elle a
fini par constituer la trame sur laquelle se tisse la quasi-totalité de nos
existences. Je veux bien entendu parler de la bureaucratie qui a peu à peu
remplacé la réalité elle-même ou plutôt qui a réussi à redéfinir le sens de
cette réalité. Notre voyage nous donne aussi l'occasion d'une réflexion (en quatre partie) sur les différentes manifestations de cette maladie des temps modernes.
dimanche 6 mars 2016
Le lait et la complexité
vendredi 26 février 2016
Notes sur la 3ème révolution industrielle de Jeremy Rifkin
J'ai fini le livre de Jeremy Rifkin «la troisième révolution industrielle». Je vous en propose ci-dessous non pas un résumé mais quelques commentaires qui m'ont été inspirés par la lecture de cet ouvrage que je recommande à tous ceux qui veulent savoir de quoi demain pourrait être fait.
lundi 22 février 2016
Besoins, conditionnement et consumérisme
Je venais à peine de finir la série de post sur les besoins que je suis tombé sur ce passage du «meilleur des mondes» d'Aldous Huxley. Ce roman d'anticipation a été écrit en 1932, c'est à dire avant l'explosion du consumérisme moderne, ou tout au moins avant qu'il n'imprègne totalement l'imaginaire des sociétés contemporaines.
jeudi 11 février 2016
Ils n'ont pas besoin de vous : drôles de société (3 sur 3)
Lui : « Qu'est ce que vous comptez faire dans le village ? »
Nous : « Rencontrer les gens, discuter avec eux, essayer de comprendre comment ils vivent. »
Lui : « Je ne suis pas sûr qu'il le sachent eux même, ils se laissent vivre voilà tout. »
Nous : « Les habitants ont-ils été prévenus de notre arrivée ? »
Lui : « Non. Je ne les ai pas prévenu car en fait ils s'en foutent. Vous êtes là, c'est bien, vous n’y êtes pas, c'est bien aussi. Ils n'ont pas besoin de vous. »
Nous : « Rencontrer les gens, discuter avec eux, essayer de comprendre comment ils vivent. »
Lui : « Je ne suis pas sûr qu'il le sachent eux même, ils se laissent vivre voilà tout. »
Nous : « Les habitants ont-ils été prévenus de notre arrivée ? »
Lui : « Non. Je ne les ai pas prévenu car en fait ils s'en foutent. Vous êtes là, c'est bien, vous n’y êtes pas, c'est bien aussi. Ils n'ont pas besoin de vous. »
Quelques jours plus tard...
Lui : « Alors, vous vous plaisez ? »
Nous : « Tellement bien qu'on pourrait y vivre. Quand on voit les gens, on se dit qu’avec très peu d’argent on peut avoir une vie douce. »
Lui : « C'est vrai pour eux. Mais nous n'avons pas les mêmes besoins... »
Lui : « C'est vrai pour eux. Mais nous n'avons pas les mêmes besoins... »
Episode 3/3
mercredi 10 février 2016
Il faut apprendre pour savoir
Discussion que j'ai eue avec Manong, un vieil
homme habitant le village où nous avons résidé aux Philippines. Je l’ai trouvé
en train de préparer le sol sur lequel il allait bâtir sa nouvelle maison.
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